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 Le silence [fiction the GazettE]

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zora
Yuuno
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MessageSujet: Le silence [fiction the GazettE]   Dim 20 Mar - 21:02

Auteur: Moi, et rien que moi è_é
Rating: Je dirais déconseillé aux âmes sensible ou jeune u_u
Genre: Yaoi/Mystère
Couple:Il n'y en a pas vraiment....
Résumé: Lui,il s'est fait enlever . Par qui ? Il sait seulement son surnom. Pourquoi ? Il ne le sait que trop bien. Quand tout cela se terminera ? Jamais...
Disclamer: Ils ne m'appartiennent pas....
Notes de l'auteur: Fic qui me tenait à cœur ^^.
.....
Prologue

Nous sommes dans une rue banal de Tokyo...



L'homme que vous voyez là-bas il ne sait pas ce qui va se passer...car c'est la malheureuse victime de tout cela. Oh, il n'y a pas grand chose à savoir sûr lui, il est jeune, beau à des amis qui tienne à lui,et un travail qui lui plaît.



L'autre personne qui traverse la rue à cette heure tardive n'est qu'un civil banal qui aura aucune incidence sur ce qui va se passer,ce sera juste le témoin d'une chose que ses yeux n'apercevront même pas.



Le bar à l'autre bout de la rue est plutôt mal fréquenté est a une clientèle aisée. L'homme assis sur le rebord du trottoir en face à moitié saoul assistera à tout. Mais sans rappelera-t-il seulement ?



La femme qui arpente le trottoir avec une tenue indécente en montrant son corps au rare passant ne voiera rien. Ou plutôt ne voudra rien voir.



Les deux amies qui rient sur une blague d'une d'entre elles rentres chacune chez elles, car il est tard et elles ne veulent pas se faire gronder par leurs parents respectifs. Elles courront tellement vite qu'elles n'apercevront rien, où juste quelque détails.



Pour finir, il y a cet homme tapis dans l'ombre qui observe la pauvre victime. Lui, il sait ce qui va se passer. Après se sera lui l'auteur de tout ça. Il l'observe depuis longtemps et il décide enfin à passer à l'action.



N'oubliez pas ce que je viens de vous dire, chaque détail compte, après tout qui se souviendra ? Cette femme qui ne veut pas avoir d'ennuis avec son "patron" ? Cet homme qui à décider de ce noyer dans l'alcool à cause de sa femme ? Où encore ces deux adolescentes encore insouciantes qui ne se préoccupe juste que de leurs vie sentimentale ? Nul ne le sait.



Dans cette rue si banale de Tokyo un évènement beaucoup moins banal va se produire...



Mais pour l'instant seul vous et moi le savons.

....

Alors ^^ ?Vous en pensez quoi ^^ ?
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fraise
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MessageSujet: Re: Le silence [fiction the GazettE]   Lun 21 Mar - 17:35

la suiiiiiiiiiiiiiiiite !! aoi x uruha (j'espère)!!!!! uruha va arriver déguisé en hello kitty !
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zora
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MessageSujet: Re: Le silence [fiction the GazettE]   Mer 23 Mar - 16:09

Heu....Nan XD

Chapitre 1

Il marchai dans la rue noir, tranquillement. Complètement ignorant de ce qui va arriver. Son nom ? Vous n'avez pas besoin de le savoir. En tout cas pas pour l'instant...

Il l'observait dans cette rue à cette heure tardive, paisiblement. Lui il sait. Et il est si heureux, cela fait si longtemps qu'il attend ça! Son nom ? Aucune importance...Et elle n'en aura jamais.

Il était sûr d'avoir bien choisi sa cible, jeune, belle, un air farouche qui lui donnerait du fil à retordre, mais il aimait ça, quand ses victimes n'étaient pas dociles. L'autre n'avait sûrement aucune idée de ce qu'il l'attendait. Il en jubilait déjà. Il prit une barre de fer dans sa main droite et s'avança tranquillement vers sa victime, l'air calme et posé. Plus il s'approchait, plus son impatience grandissait. Puis, il arriva derrière sa victime et lui assena un grand coup derrière la tête. Il perdit connaissance dans les secondes qui suivirent.

Il n'avait pas compris ce qui se passait, il avait juste eu mal au crâne puis plus rien. Le néant. Pauvre ignorant. Mais après tout ne vaut-il pas mieux qu'il ignore pour l'instant ce qui va se passer ? Puisque que à son réveil rien ne sera comme avant. Toute son existence passé ne comptera plus. Il devra oublié, mais est-ce vraiment si simple d'oublier ses amis ? Ses anciens amours ? Son enfance avec ses moments plus où moins heureux ? Je ne peux pas vous répondre, je suis juste le simple témoin invisible de toute cette histoire, qui commence par un enlèvement et qui finira peut-être bien où peut-être mal, où encore aucune des deux réponses.

Mais revenons à notre scène qui fera commencé notre histoire, où la victime se fait emmener dans une voiture par son agresseur, ou l'emmène t-il ? Chez lui. Je vous l'ai déjà dit il a tout prévu depuis longtemps maintenant.

N'oubliez pas les personnes qui ont assistaient à l'enlèvement de notre victime, il est important de ne pas les oublier. N'oubliez surtout pas que deux personnes ont tout vus, dont une personne a compris, et l'autre se souviendra peut-être.

Notre kidnappeur vient d'arriver chez lui. Maintenant, il attend. Il attend son réveil, il aurait pu le réveiller tout de suite, mais il ne l'a pas fait, il a voulu lui laissé ses dernières heures de répits. On pourrait croire que c'était par gentillesse mais non. Il voulait juste qu'il soit en pleine forme quand il se réveillera. Que ce passera t'il quand il se réveillera ? Seul lui le sait.

L'ignorance. Oui, je pense qu'il est mieux parfois d'ignorait certaines choses. Lui, son ignorance lui a permit de vivre simplement jusqu'à maintenant, mais elle lui a été fatale. Vaut-il mieux de vivre dans l'ignorance et heureux, mais de finir comme lui ? Où de vivre dans la crainte et la peur, mais de ne pas avoir à subir ce qu'il va subir ? A vous de jugé. Moi le miens est déjà établie depuis longtemps.

Oh, tiens, notre ignorant vient de se réveillé.

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fraise
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MessageSujet: Re: Le silence [fiction the GazettE]   Mer 23 Mar - 16:57

mais ça va être quiiiiiiiiiiii TOT
je veux savoirqui est le kidnapeur, qui est la victime TOT.
j'attend le prochain chapitre avec impatience.
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zora
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MessageSujet: Re: Le silence [fiction the GazettE]   Mer 23 Mar - 21:13


Ne t'inquiète pas fraise, tu vas le savoir dans ce chapitre XD

Et sache que tous les chapitres sont écrits jusqu'au neuvième =3





Chapitre 2

Il ouvrit douloureusement les paupières. Il avait un de ces mal de crâne ! Il se souvenait avoir traverser la rue qu'il prenait quotidiennement pour aller chez lui, puis plus rien. Le néant. Juste un mal de crâne.
Il regarda tout autour de lui en se demandant où il était . Il était évident qu'il n'était pas chez lui ! Il aperçut une silhouette se dessiner dans l'obscurité, s'approchant de lui.

-Ah ! Tu es enfin réveillé ! Je savais que tu dormais beaucoup, mais à ce point là ! Cela fait 3 heures que j'attends !

-.....Qui êtes-vous ?

-Moi ? Tu n'as pas besoin de le savoir, Reita.

A ces mots, le dénommé Reita leva les yeux vers son agresseur. Comment cet homme savait son surnom ? Il ne le donnait qu'à ses amis proches ! Et puis où était-il ? Qui était-il ? Que faisait-il ici ? Telles étaient les principales questions qu'il se posait. Il essaya d'examiner la pièce, mais il ne distingua que le relief de certains meubles, dont une table de chevet et un lit.
L'agresseur, quelques peu agacé que sa victime se désintéresse de lui, s'approcha de lui et lui attrapa le menton. Il examina sa victime de plus près en se mordant la lèvre.

-Il n'y a pas dire, tu es vraiment beau. Je t'ai bien choisi.

Ladite victime essaya de se défaire de l'étreinte que venait de lui infliger son agresseur, mais il se rendit enfin compte qu'il était attaché.

-Mais lâchez-moi ! Qui êtes-vous ?! Que me voulez-vous ?!

L'agresseur reconnut là la faroucherie qu'il avait identifié quelques mois plus tôt chez sa victime. C'était une des choses qui l'avait décidé à le choisir lui. Il aimait rendre ses victimes dociles et obéissantes. A ce jour, il n'avait eu que cinq victimes, mais aucune n'avait été assez endurante, et il avait dû les donner. Il espérait réellement que celle-là dure plus longtemps.

Il décida finalement de répondre à ses questions.

-Toi, tu pourras m'appeler Ruki. Et pour ta deuxième question, tu ne vas pas tarder à le savoir.

Reita dévisagea son agresseur puis le regarda dans les yeux. Dans les yeux de Reita ont pouvait voir de la haine contre cet homme qui le maintenait attaché. Dans les yeux de Ruki il y avait plutôt un certain amusement, sans doute pensait-il à ce qu'il allait arriver. Et ces deux regards si différents l'un de l'autre se croisèrent, pour donner de l'incompréhension pour l'un et un amusement plus fort pour l'autre.
Puis, jugeant qu'il avait assez attendu, Ruki amena sa victime, toujours attachée,sur le lit.

-Qu'est-ce que vous faites ?!! Demanda Reita avec une pointe de colère .

-Je te croyais plus perspicace que ça ! Ricana-t-il. Tu vois, ça fait quelques temps que je t'observe, et je dois dire que je t'ai bien choisi.

-...Pardon ?!!

-Tu es vraiment lent à la détente ! Soupira-t-il. N'essaye pas de te débattre, tu n'arriveras pas à te détacher de toute façon. Lui dit-il en le voyant gigoter.
Ruki, jugeant qu'il avait assez attendu, commença à déshabiller sa victime. ça doit être un peu près à ce moment là que Reita comprit ce qu'il allait faire. Il essaya de se débattre, mais sans grand succès. Ruki continuait toujours à le déshabiller jusqu'à il soit entièrement nu, puis il se lécha les lèvres.

-Il n'y a vraiment pas à dire je t'ai bien choisi.

Et il s'allongea sur lui.
....Je ne décrirai pas ce qui se passa ensuite, je pense que vous avez deviné. Je peux juste vous dire que ce fût horrible pour la victime, et délicieux pour l'agresseur.
A la fin de l'acte, l'agresseur regarda sa victime et lui dit :

-A partir de maintenant, ta vie consistera à me satisfaire, tu m'entends ? Ta vie, se résumera à ça. Mais en gentil maître que je suis, tu auras ton dimanche. Lui dit-il avec un sourire narquois aux lèvres.

La victime ne répondit pas. Elle avait un regard vide posé sur un point invisible.

-Tu vois, cette pièce est entièrement à ta disposition, ne suis-je pas gentil ? Il y a une salle de bain reliée, elle est derrière cet porte. Dit-il en pointant une porte du doigt. Je viendrai t'apporter tes repas tout les jours. Ah ! j'ai faillis oublier ! Je n'aurais aucun rattachement à toi. Donc si un jour je me ramène avec quelqu'un d'autre, ne t'étonnes pas ! Et ne t'excites pas trop quand tu entendras des sons provenir de ma chambre ! Dit-il avant de se mettre à rire. Mais je dois te laisser, profites-en pour visiter ta nouvelle demeure !
Et il partit dans les secondes qui suivirent.

Reita regarda vaguement sa nouvelle "demeure" . Alors c'était ça maintenant sa vie ? Satisfaire les envies de son maître sans broncher puis rester enfermer dans une pièce jour et nuit sans rien faire d'autre qu'attendre que son maître revienne le voir ?
Sa vie. Pouvait-il encore dire que c'était la sienne ? La vie d'un esclave ne lui appartient pas. Elle appartient à son maître. L'esclave est enchainé à son maître, mais le maître ne l'est pas. L'esclave se dévoue à son maître, mais le maître ne l'est pas.
Et maintenant, il savait qu'il n'aurait pas d'autre choix que d'obéir. Alors pourquoi protester ? Vous allez peut-être me dire qu'il abandonnait trop vite, mais avait-il le choix ? Il avait vite compris que tout ce qu'il ferait serait vain. Il ne fallait pas croire qu'il était heureux de ce qu'il lui arrivait, au contraire il en pleurerait presque. Mais à quoi bon ? Cela ne servirait à rien....
Oui, peut-être baissait-t-il les bras trop vite, il n'était là que depuis très peu de temps, et cela ne lui ressemblait pas. Mais personne n'était là pour lui dire, personne. Alors il vivra, dans cette dure réalité qui sera la sienne.
A cette époque il était loin d'imaginer tout ce qui se produirait.

Et croyez-moi qu'il en est encore loin...

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mugi-chan
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MessageSujet: Re: Le silence [fiction the GazettE]   Mer 23 Mar - 21:21

Ouaaaaaaaaaaaaaaaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis du Reita/Ruki!!!!!! ^0^
Niahahahahahahahahahahaha tu vas souffrir, Reita! >8D Ruki aussi j'espère!
En tout cas, t'écris bien!!! >< hate de voir la suite! :3
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fraise
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MessageSujet: Re: Le silence [fiction the GazettE]   Jeu 24 Mar - 18:09

c'est vrai que t'aimes bien faire souffrir reita XD
ruki le force tout de même pas à enlever sa bandera ?! est-ce que quand ruki l'a déshabillé il a enlevé la bandera ?
pauvre reita, se séparer d sa bandera !

ce serait bien que ruki souffre un peu aussi XD
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zora
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MessageSujet: Re: Le silence [fiction the GazettE]   Sam 26 Mar - 8:55

Chapitre 3

Le silence. Qu'est-ce que le silence ? Est-il apaisant ? Terrifiant ? Il parait que ça dépend du contexte dans lequel nous nous trouvons. Pour les petits enfant dans leurs lit quand il fait noir, le silence est terrifiant, il est synonyme de peur.
Pour d'autre, le silence est apaisant quand le bruit est notre quotidien, dans ce cas, le silence est un son qu'on rêve à chaque minute de notre vie.
Mais pour lui, le silence est-il apaisant ou terrifiant ? Quand nous ne somme plus en bas âge, nous n'avons plus peur des monstres du silence et du noir. Mais quand nous n'entendons jamais rien, il ne peux pas être apaisant.
Dans son cas, le silence était plutôt stressant. Quand reviendrait-il ? Était la question qu'il se posait le plus souvent. Pas qu'il était pressé de le revoir, loin de là, mais à quoi penser d'autre, quand on est seul ? Personne, à qui parler, qui pourrait le réconforter.
A ces pensée il ne put s'empêcher de penser à son ami d'enfance. A l'heure qu'il est, il devait sûrement s'inquiéter de ne pas le voir rentrer, pourtant il savait qu'il revenait toujours. Mais aujourd'hui, il ne pourrait plus revenir, n'est-ce pas ?

Il repensa aussi à , un autre ami. Ils devaient normalement venir le voir, ce week-end. Ils ne s'étaient pas vu depuis presque un an ! Il faut dire que depuis qu'il avait déménagé, mis a part son ami d'enfance avec qui il habitait, il ne voyait presque plus ses autres amis.
Il regarda un instant la porte de sa nouvelle demeure, comme l'appelait si bien son agresseur. Est-ce que si il l'ouvrait il serait libre ? Il n'y croyait pas, et pourtant il ne put résister à l'envie d'aller l'ouvrir. Fermer. Bien sûr, à quoi il s'attendait ? Que Ruki était un parfait idiot qui n'avait pas oublier de fermer la porte ? Cela aurait été trop simple, malheureusement. Il avait beau s'être résigner à ne plus être qu'un simple esclave, ça ne l'empêcher pas d'espérer pouvoir rompre les nouvelles chaînes qui le liait à Ruki .
Il lâcha la poignée de la porte, abandonnant pour le moment tout espoir de fuite. Il retourna s'asseoir sur le lit, que lui avait attribuer , il était plutôt confortable d'ailleurs, ce qui le surpris un peu sur le moment en croyant que Ruki pensait peut-être à lui autrement que comme objet sexuel, mais il se rendit bien vite compte que si ce lit était si confortable, c'était surtout pour lui. Après tout ce serait sûrement ici qu'il allait devoir le satisfaire, autant que ce soit dans de bonne conditions. Il soupira fortement puis s'allongea, en songeant à son futur proche, puis quelques minutes plus tard, il s'endormit.

Il fut réveillé brutalement. En effet quelqu'un le secouer sans ménagement. Il ouvrit, après quelques secondes, les paupières pour regarder qui le sortait de ses songes. Il ne fut pas vraiment surpris en découvrant qui c'était .

-Ah ! Enfin tu es réveillé ! Tu as vraiment le sommeil lourd ! Vas falloir y remédier. Tu vois, je n'ai pas l'habitude d'attendre quand je veux quelque chose !

-...

-Ne fais pas cette tête là ! Je suis venu t'apporter ton repas et ta nouvelle tenue !

Sa nouvelle tenue ? Reita le regarda bizarrement, puis il observa le paquet qu'il avait dans sa main droite, dans sa main gauche il y avait un plateau repas qui contenait un bol de riz, du poisson et de l'eau. Ce n'était pas un festin ,mais au moins il ne serait pas mal nourri. Ce qui le rassura un peu. Mais revenons à notre paquet.Il tendit la main vers pour qu'il attrape le fameux paquet, mais il ne fit rien, alors, quelques peu agacé, il lui posa le paquet sur le lit et lui donna le plateau repas.Il regarda sa victime avec un sourire amusé sur le visage, ce qui ne manqua pas d'intriguer la victime en question.

-Tu verras ! T'as tenue va te plaire ! Je l'ai conçue spécialement pour toi ! Ne suis-je pas un maître attentionné ? Dit-il en s'esclaffant de rire. Bon je te laisse admirer par toi même tes vêtements, au revoir !

-....Ruki. Murmura la victime avec un ton un peu haineux.

Il se retourna, quelques peu surpris que sa victime lui adresse enfin la parole, et lui répondit sur un ton froid ce qu'il voulait. Il n'avait pas que ça à faire ! Son patron l'attendait, et si il n'arrivait pas à l'heure, il devra alors faires des heures supplémentaires, et franchement,il n'en avait vraiment pas envie.

-...Tu as dit, la dernière fois que j'aurais mon dimanche . J'aurais le droit de sortir ? Lui répondit-il un peu plus assuré.

Il regarda sa victime quelques peu surpris, il ne s'attendait pas vraiment à cette question, mais il décida de quand même lui répondre, histoire de ne pas faire trop trainé les choses.

-Tu veux savoir si tu auras le droit de sortir de cette chambre ? Et bien oui ! Mais de la maison, par pour le moment. Tu vois, je veux être sûr que tu ne partiras pas à la première occasion. Mais de toute façon, sache que ça ne te servirais à rien de vouloir t'enfuir ! Je te retrouverais où que tu ailles. Lui affirma avec un sourire carnassier. Mais il faut que je te laisse maintenant ! Profites en bien pour te laver et mettre ta tenue ! A mon retour, dans deux heures, je veux que tu l'ais mise ! Suis-je bien clair ?

-...Oui. Répondit avec un regard qui en disait long sur ce qu'il pensait à ce moment là.

-Bien ! Et il partit.

Quand il fut parti, en prenant soin de bien fermer la porte à clé, regarda le fameux paquet posait sur le lit, et décida de l'ouvrir. Après tout, à un moment ou l'autre il devra le faire, alors autant que ce soit maintenant. Il enleva les ficelles du paquet avec appréhension. Quand il eu fini, il retira le couvercle de la boîte, et en sortit la fameuse tenue. Et à ce moment là ses yeux s'agrandir de terreur. C'était....une robe. Et pas n'importe laquelle ! Une robe de soubrette. Il devait vraiment porté cette...chose ? Oui, apparemment, vu qu'il lui avait dit de la mettre. Il déglutit, puis suivant les si bons conseils de Ruki, il partit prendre une douche.

A la fin de la fameuse douche, si relaxante qu'il venait de prendre, il décida de mettre la chose. La robe était entièrement blanche, et plutôt...courte. Très courte même. Elle arrivait au niveau des cuisses. Il y avait une fermeture facile sur le coter, ce qui faisait que la robe était plutôt facile à mettre, mais ça voulait dire aussi qu'elle était facile à enlever. Il comprenait maintenant pourquoi il avait choisi cette robe. Il le dégouttait. Cet homme était égoïste et répugnant. Pourtant, il ne comprenait pas pourquoi il avait besoin de lui pour le satisfaire. Après tout il n'était pas vraiment moche. Beaucoup de personnes seraient prête à donner leurs corps pour quelqu'un comme lui. Il se souvenu que Ruki lui avait dit de ne pas s'étonner si il couchait avec d'autres personnes que lui. Cela voulait dire visiblement qu'il se servait de son charme pour ramener des gens dans son lit. Alors pourquoi avait-il besoin de lui ? Il n'en savait rien, il ne savait pas non plus comment savait qu'il existait. Pourquoi lui, parmi tant d'autres ? Certains étaient beaucoup plus beau que lui.

Vous savez, moi je sais tout ce qui va se passer. Mais lui, non. Il ne savait pas qui était son agresseur. Il pensait juste que c'était un être ignoble, répugnant et qui ce croyait supérieur aux autres. Mais en vérité, sa personnalité ce révélerait plus complexe que ça. Mais ça, il ne le sait pas encore.....

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MessageSujet: Re: Le silence [fiction the GazettE]   Sam 26 Mar - 18:02

super chapitre !
vive reita en robe ! ^o^
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zora
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MessageSujet: Re: Le silence [fiction the GazettE]   Dim 27 Mar - 12:03

Reita en robe, c'est la vie XD~

Chapitre 4

Ruki était un jeune d'apparence plutôt banal, malgré sa beauté qui ne laissais pas vraiment indiffèrent. Il avait un travail, des amis, il sortait le soir, avait eu une enfance tout ce qu'il y avait des plus normal, des parents aimants, des ennemis.......
Oui, mais sa vie ne lui avait jamais vraiment convenu. Il faisait parti de ces personnes qui n'était jamais totalement satisfaite de ce qu'ils avaient, même si ils avaient beaucoup. Et lui, il avait ce que tout le monde rêverait d'avoir. Des amis fidèle, la beauté, une famille qui tenait à lui, un travail stable avec lequel il ne serait jamais dans le besoin......Mais malgré tout cela, ça ne lui suffisait pas. Il lui manquait quelque chose. Il avait cherché pendant longtemps, énervant son entourage, et il finit par trouver. Ce qu'il lui manquait, c'était de la folie. Oui, il voulait faire quelque chose de fou, qui le transporterai dans une valse d'un plaisir qu'il n'avait jamais ressenti jusqu'à présent . Mais il ne trouva pas tout de suite ce ressenti. Le jour ou il trouva, c'était à une fête, il avait repéré un jeune homme tout ce qu'il y avait de plus beau. Il s'appelait Shou, si ses souvenirs étaient bons.


Il se souvenait parfaitement de l'avoir enlevé, et de ne l'avoir jamais regretté, cela lui avait paru tellement naturel ! Le même schéma que pour Reita ce déroula pour Shou. Mais Shou n'arriva pas à satisfaire longtemps Ruki, il s'en débarrassa vite, en le vendant à un proxénète. Il ne savait pas ce qu'il était devenu, il était peut-être mort, mais à vrai dire, il s'en fichait éperdument. Combien de temps avait-il duré ? Je crois qu'il avait tenu trois mois avec Ruki. Mais je peux vous le dire, Shou n'est pas mort, il est encore sous les ordres de son patron. Mais il vit ce que l'on peut appeler, un enfer.


La deuxième victime s'appelait Yomi. Il n'était pas très grand, et avait un visage de poupée, mais le contraste de sa personnalité et de son physique avait beaucoup surpris Ruki, et ça l'avait amusé. Ils s'étaient rencontré lors d'une cérémonie de mariage de la cousine de la tante d'un ami à lui. En gros, d'une personne dont il se fichait éperdument. Mais il ne voulait pas vexer son ami, mine de rien il y tenait à ses amis.
Si c'est souvenir était bon, ils s'étaient rencontré au buffet, car ils s'ennuyaient tout les deux, et avaient fini par discuter. Son caractère et son physique plu beaucoup à Ruki, et décida d'en faire sa deuxième victime.
Il s'était beaucoup amusé avec lui, mais à sa plus grande surprise, il se lassa très rapidement. Yomi n'avait duré que trois semaines. Il devait faire sûrement parti de ces choses qu'on apprécie énormément un temps, mais dont on se lasse vite. Yomi, lui n'a pas survécu plus de quatre mois à sa nouvelle vie, vendu à un proxénète. Il se suicida.

La troisième victime était un simple boulanger. Mais il avait un look très excentrique. Il s'appelait Emiru, ses cheveux était
vraiment une oeuvre d'art à admirer, en tous cas c'était ce que pensait Ruki. Il souriait tout le temps; et avait la joie de vivre dans la peau, mais Ruki voulait me voir avec une expression terrifié sur le visage, des pleurs, et un regard de haine. Mais il n'eut jamais ce qu'il voulait, Emiru se força à sourire tout au long des 6 mois qu'il resta chez Ruki, il l'avait gardé aussi longtemps car il voulait voir cette expression de terreur et de soumission sur sa victime, mais il n'arriva jamais à assouvir son désir sadique, alors pour se venger il ne l'envoya pas chez son proxénète habituel, il l'envoya directement la ou il l'avait trouvé, et cela était pire que tout. Sa femme avait déménagé, meurtrit par la disparition de son mari, et sa boulangerie avait été revendu, il essaya de convaincre les villageois que c'était lui Emiru, mais ils lui crachèrent dessus en lui disant de ne pas se moquer d'un disparu. Il finit par sombrer dans la drogue. Ce qui satisfaisait beaucoup Ruki, après tout, il l'avait mérité.

La quatrième victime était d'une beauté androgyne fabuleuse et plutôt rare, il s'appelait Bou. Quand ils s'étaient rencontrés, il était plutôt mal en point, il lui disait qu'il avait fait un choix difficile qu'il n'aurait jamais voulu faire. Bou était un musicien, et il gagnait sa vie comme ça. Comment s'étaient-ils rencontrés déjà ? Cela n'a pas vraiment d'importance.....Tout ce que je sais, c'est que c'était un samedi, peut-être était-ce à un des concerts de Bou ? Je ne m'en souviens guère...Mais cela a vraiment très peu d'importance. Au début, il ne voulait pas choisir Bou, il ne faisait que s'entendre avec lui, malgré le fait qu'il le trouvait pas mal. Mais au fil du temps quelque chose l'attira chez lui. C'était sa mélancolie. Cette façon qu'il avait de parler de son passé, avait quelque chose d'envoûtant pour Ruki. Au final, sa folie l'emporta encore une fois. Bou n'avait pas eu cet air de surprise qu'avait eu les autres quand il vut son agresseur. Il a juste souri en lui disant qu'est-ce qu'il comptait faire maintenant. Cela déstabilisa un peu Ruki, mais il finit par sourire, lui aussi. Et ils se souriaient tout les deux d'un sourire fou. Bou savait qu'en étant ici, plus personne n'entendrai parler de lui. Il serait porté pour mort, comme tout les autres. Alors il se dit que c'était peut-être réellement l'occasion de mourir, lui qui ne supportait plus la vie. Ruki n'eut rien à faire, au bout de la cinquième semaines, il se suicida le sourire aux lèvres devant lui.

La cinquième victime n'a pas de nom. Et elle n'en aura jamais. Ruki l'avait trouvé en boite de nuit et il lui avait plu. C'est tout. Ses cheveux rouge sang et ses yeux l'avait convaincu, et il n'avait pas eu besoin d'autre raison que celle-là. Cette personne avait un air de mystère et de sauvagerie qui lui avait plu énormément. Il ne savait pas comment il s'appelait et il ne voulait pas le savoir, alors il le nomma lui même Die, à cause de sa couleur de cheveux, et sûrement aussi que lui aussi allait mourir, comme les autres....Mais cela n'avait pas d'importance, rien d'autre ne comptait à part son envie et sa folie. Cette folie qui le rendait tellement heureux ! Il ce demandait comment il avait pu vivre jusqu'à maintenant sans cette vie qui lui paraissait si incroyable et si indispensable ! Mais à Die, cela ne lui avait pas plu de ce faire enlever, après tout, à qui ça plairait en même temps ? Pas beaucoup de gens.... Il ne comprenait pas où il était et qui était Ruki.....Il se souvenait à peine l'avoir aperçu dans la boîte de nuit. Evoyait cet homme sourire, ce sourire qui le hanta pendant sept mois.....Dans ces sept mois où il l'avait supplié à plusieurs reprises de le laisser mourir....Mais non. Ruki voulait réussir avec lui. Il voulait que sa victime fasse ce que les autres n'avait pas fait. Que devait-il faire ? Je n'en sais rien.....L'esprit de Ruki était si compliqué, si difficile à cerner....J'ai beau savoir beaucoup de choses, je n'ai jamais compris ce qu'il voulait qu'ils fassent. Il finit par se lasser de ses pleurnicheries, ces même pleurnicheries qui l'avait amusé au début, les mêmes qui l'avait surprise, il ne s'y attendait pas. Die, n'est pas allé chez le proxénète, il ne l'a pas renvoyé chez lui, et il n'est pas mort. Qu'est-il devenu ? Un pauvre patient dans un hôpital psychiatrique. Il avait perdu la mémoire, et quand certains morceaux lui revenait, il criait. En hurlant à la mort qu'il ne voulait plus voir ce sourire, et il finissait par avoir mal, et il perdait connaissance, pour se réveiller encore amnésique, il ne voulait pas se souvenir, cela lui paraissait si dur.....

Non, il n'est pas mort. Mais cela n'est-il pas pire que la mort ? Comme le destin d'Emiru ? Le suicide de Bou ? Celui de Yomi ? Et la vie d'enfer de Shou ?

Bou allait mourir, c'était certain. Il avait juste trouvé l'occasion de le faire. Mais les autres ? Leurs vies avaient été gâché à jamais. Et Ruki était heureux.

Parlons maintenant de la sixième victime.....Vous la connaissait n'est-ce pas ? Comment Ruki l'avait choisi ? Reita ne s'en souviens plus, mais lui, oui. Il y a de cela huit mois.....Ruki lui se souvenait parfaitement de ce jour ou il l'avait vu, assis à une table, s'ennuyant seul, observant un brun aux cheveux court sourire au loin, il était si beau ! Malgré son visage aux traits fin et féminin, quelque chose de très masculin ce dégager de lui. Quand il l'avait vu, il ne voulait pas en faire sa victime, à l'époque il avait encore Die, et il ne comptait pas s'en débarrasser de si tôt. Non, il le voulait juste dans son lit, et la rigueur en faire pendant un certain temps son petit ami. Alors, il est allé le voir, et ils ont discuté. Au final, ils ce sont réellement retrouvé dans le même lit à la fin de la soirée. Mais l'attitude de Reita lui avait clairement montré qu'il n'y allait avoir rien d'autre. En tout cas, cette nuit, il avait pris la décision que ce serait sa prochaine victime, quand il en aurait fini avec Die, et huit mois avant de se faire enlever, le sort de Reita avait été décider. Reita ne s'en souvenait probablement plus de cette nuit, à la rigueur si il s'en était souvenu, il ne l'aurait pas reconnu. Il avait changé de coupe de cheveux, et à moins de le connaître un peu mieux, il était méconnaissable.

Reita.....Ce même Reita qui se dégoutté dans sa robe blanche, ce même Reita qui attendait la venu de Ruki comme il l'appréhendait, il le voulait et à la fois il ne le voulait pas. C'était d'ailleurs une sensation étrange.

Il fixait encore et encore cette porte, cette porte qui déciderait tout les jours de son destin, qui ne se résumé plus qu'en un seul prénom, Ruki.

Et la porte s'ouvrit.

....

Juste une question avant de vous laissé que j'aimerais que vous vous posiez. Combien de temps durera Reita ?
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fraise
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MessageSujet: Re: Le silence [fiction the GazettE]   Dim 27 Mar - 14:22

bou le dépressif TOT
j'adore ta fic XD je le dis tout le temps, mais bon, c'est vrai.
qu'adviendrat-il de la 6 ème victime ?
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MessageSujet: Re: Le silence [fiction the GazettE]   Lun 28 Mar - 17:13

Moi aussi, j'aime! U.U
Moi je pense que Reita eh ben c'est le plus fort il va pas se laisser faire et au final eh ben c'est lui qui va diriger le couple et pan dans tes dents, Ruki! ToT
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fraise
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MessageSujet: Re: Le silence [fiction the GazettE]   Lun 28 Mar - 21:20

et bah moi je dis que uruha va arriver en plein milieu d'une scène hot et va sauter sur reita et ruki en criant: Mon petit canard en suuuuuuuuucre >3< !!
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zora
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MessageSujet: Re: Le silence [fiction the GazettE]   Mer 13 Juil - 11:40

ça fait longtemps que j'ai rien posté ici =O. Je promet de redevenir une membre active en postant déjà la suite pas attendu de cette fic :3

Chapitre 5


Ruki avait passé deux heures très ennuyeuses, enfin d'après lui. Manger chez des amis étaient pourtant une chose que l'ont devrait apprécier, mais pas lui. C'était tellement commun et fade. Alors, on sourit, on fait plaisir. Mais lui, il aurait voulu rester avec sa nouvelle victime, son nouveau jouet. Il aurait tellement aimé le voir plus vite dans sa nouvelle tenue...Cette tenue qu'il lui avait choisi rien que pour lui....Celle avec laquelle il l'apprécierait, dans la décadence de son corps et son esprit, même si ça, il espérait que ça n'arrive pas tout de suite...Non, il fallait qu'il en profite bien plus que quelques semaines...Oui, bien plus.

Quand les deux heures si longues et ennuyeuses terminèrent, il fit un sourire poli, salua ses amis en leurs disant un commun "à une prochaine fois" et il partit rejoindre sa maison, il partit rejoindre Reita



Pendant tout le trajet, il jubila, il devait être tellement beau dans cette robe blanche et cet air triste, ses cheveux blonds dorés et son corps....Oui, il avait un magnifique corps. Un corps finement musclé mais pas trop. Ce qui lui donnait un air légèrement androgyne, tout en restant assez viril. Mais maintenant, il ne devrait plus l'être, viril. Dommage, ça lui donnait un charme, mais on devait choisir. Ruki maudit de longues minutes le temps qu'il fallait pour aller de chez lui à ses amis, un quart d'heure, c'était beaucoup trop long. Surtout quand on est pressé. Oui, il l'était et pas qu'un peu. Puis enfin, la vue de son chez soi. Délivrance.

Seul mot qui nous vient à l'esprit au moment ou notre impatience va finir par disparaitre, car nous sommes enfin arrivé. Oui, enfin.



Il mit la clé dans la serrure, la porte s'ouvrit. Il rentra. Marcha. Arriva dans le couloir qui le mena à une porte condamnée. Sauf que.....Elle ne l'était pas. Il ouvrit le cadenas qui défaisait les chaînes qui entouraient la porte, puis ouvrit la fameuse porte. Et le spectacle qu'il vit ne lui déplut pas, bien au contraire. Reita était assis, sur le lit. Les jambes tendus vers l'arrière, sa robe blanche lui allait à merveille, vraiment. Il s'avança vers Reita avec un air qui ne disait rien de bon. Quand Reita l'aperçut, il se redressa légèrement, mais cette action ne se déroula pas. Pour la simple et unique raison que Ruki l'en empêcha.



Ruki scruta un peu plus sa victime qui sur le coup eut un air légèrement surpris. Il regarda son visage fin, ses traits si agréables à voir et à toucher, il avait une peau si lisse, il se souvenait parfaitement de la fois ou ils avaient couché ensemble il y a quelques mois. Sauf qu'à cette époque, ça avait été moins jouissif que maintenant. Maintenant, il avait cette chose qui faisait qu'il dominait tout, ce qui rendait l'action encore plus excitante d'après lui.



Il effleura la cuisse gauche de Reita en lui souriant. Ce qui surpris d'ailleurs assez Reita car son sourire n'avait rien de carnassier ou sadique.

Mais son sourire se transforma pour devenir un peu plus pervers et sadique. Oui....Reita avait deviné ce qui allait ce passer. Encore une fois....Et qui allait se reproduire encore et encore....Alors il ferma les yeux. Repensant une dernière fois à Kai, Aoi et tout son passé. Car le message était clair maintenant, il était même une sorte de conseil, oui " oublie ou tu souffriras " alors une dernière fois, oui, une dernière fois. On ferme les yeux, on voit ses souvenirs et on sait que quand on va les ouvrir, on doit oublier tous nos liens, nos promesses, nos amours, nos amitiés....Notre vie d'avant. Car maintenant, il faudra se concentrer sur son avenir, car il n'y a aucun échappatoire, n'est-ce pas ? Oui, aucun....



-Reita, ouvre les yeux



Et la voix nous ramène à la réalité. Celle qu'à partir de maintenant on doit affronter tous les jours. On aimerait tellement que tout cela n'existe pas ! Revenir en arrière...Mais c'est trop tard. Maintenant, on doit vivre avec son présent et pas avec son passé. Et il ouvrit les yeux. Affrontant son présent du regard. Il ne l'avait pas remarqué, plongé dans ses pensées mais maintenant, il était entièrement nu. Et Ruki aussi d'ailleurs. Ruki regarda le visage de Reita, depuis qu'il avait ouvert les yeux, quelque chose avait changé. Et ce n'était pas pour lui déplaire....Encore une fois, les choses se déroulèrent comme la première fois, la brusque entrée de Ruki en lui, la douleur, le plaisir que ressentait Ruki et pas lui. Puis la libération. Oui....Toujours le même schéma qui se déroulerait encore et encore, n'en finissant jamais. Pour Reita, c'était dur à accepter, pour Ruki, c'était jouissif. Deux sentiments contraire pour une seule et unique chose.



Je ne pense pas que se soit si simple d'oublier, quelque soit la chose, mais quand nous y sommes obligé, cela change-t-il quelque chose ? Je ne le sais pas....Seul lui pourrait me le dire, mais au jour d'aujourd'hui, je ne pense pas que cela soit possible....Quand votre monde finit par se résumer à un seul surnom, une seule chose, que vous arrive-t-il à la longue ?

Que se passera-t-il ? Et si....Et si cette seule chose venait à disparaitre, que devenons nous ? A toutes ces questions, je n'ai malheureusement aucune réponse. Et c'est bien triste, car on aurait pu prévoir son destin, peut-être. Mais au final ça aurait été moins intéressant.



Comme la dernière fois, Ruki partit en laissant Reita dans sa chambre noire, en lui disant de bien dormir, car oui, il était 22 heures. Il ne s'en était même pas rendu compte. Dans cet endroit, il n'avait plus aucune notion de l'heure, et il ne voyait pas ce qui se passait dehors, ni rien pour s'informer. Ruki lui avait dit qui si il était assez sage il pourrait sortir, non ?

Il fallait donc être sage. Après tout, tout a toujours un prix....



Il regarda un instant le lit sur lequel il était. Sale. Des taches blanches recouvraient le lit noir....Qu'elle beau contraste. C'était ironique, n'est-ce pas ? Oui....Ne referme pas les yeux Reita....Tu l'as pensé toi même, c'est la dernière fois que tu dois fermer les yeux et revenir en arrière, la dernière fois. Mais sans qu'il s'en aperçoive , une fine goutte salé sortit de l'un de ses yeux. Puis deux. Puis trois. Et d'autres suivirent. Et il pleurait sans s'en avoir aucune expression sur le visage....C'était tellement beau, mais tellement triste de voir ça. Oui, c'était la dernière fois.



Et maintenant, il doit vivre dans son présent.
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